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Octobre 2017
Article Fashion Mag du 13 octobre 2017

Le musée Yves Saint Laurent de Marrakech, mémoire de la couleur

http://fr.fashionnetwork.com/news/Le-musee-Yves-Saint-Laurent-de-Marrakech-memoire-de-la-couleur,879976.html#.WeDgl2i0PIU

Avril 2017
Article Fashion Mag du 9 juin 2017

YSL: ouverture prochaine des deux musées en sa mémoire

https://fashionunited.fr/actualite/culturelle/ysl-ouverture-prochaine-des-deux-musees-en-sa-memoire/2017060913025

Avril 2017
Article Fashion Mag du 7 avril 2017

Le musée Christian Dior se penche sur l’enfance du couturier

L’année 2017 fête deux anniversaires pour Christian Dior : les 70 ans de sa maison de couture et les 20 ans de son musée à Granville, qui revient pour l'occasion sur la jeunesse normande du couturier.


Famille Dior sur la terrasse de la villa des Rhumbs - Musée Christian Dior

En guise de célébration, l’exposition « Christian Dior et Granville, aux sources de la légende » démarre ce 8 avril dans le musée dédié au couturier. Famille Dior sur la terrasse de la villa des Rhumbs - Musée Christian Dior Situé à Granville donc, dans la Manche, le musée Christian Dior a pris place dans la villa Les Rhumbs, le lieu de naissance du couturier mais aussi sa maison d'enfance. Cet endroit, le couturier semble ne l’avoir jamais oublié. Dans ses mémoires, Christian Dior a dit qu’il en gardait « le souvenir le plus tendre et le plus émerveillé », « que dis-je ? Ma vie, mon style doivent presque tout à sa situation et à son architecture ».

Un attachement retracé par l'exposition en hommage à cette époque inspirante pour le couturier, sous le commissariat de Florence Müller. L'historienne de la mode a choisi de mettre en parallèle la maison d’enfance et les créations de Christian Dior.

Répartie sur trois étages, l’exposition, programmée du 8 avril au 24 septembre, occupe toutes les pièces du musée, comme autant de facettes de la personnalité du couturier. Du salon à la salle à manger en passant par les chambres et le jardin, les documents d’archives, les photographies, la garde-robe de sa mère et les objets personnels tentent de montrer les multiples sources d’inspiration du couturier français à cette époque.

Le dernier étage est lui consacré à l’âge d’or de la maison Christian Dior et aux pièces réalisées par les directeurs artistiques qui lui ont succédé.

Par Lucile Deprez

Décembre 2016
Article Fashion Mag du 1er décembre 2016

Givenchy expose ses robes et son amour pour Audrey Hepburn La Haye

L'une des histoires d'amour platonique les plus célèbres dans l'univers de la mode aurait pu ne jamais voir le jour : au début des années 1950, le couturier Hubert de Givenchy refuse d'abord d'habiller la jeune actrice Audrey Hepburn. Puis se ravise, conquis en un dîner.


Audrey Hepburn et Hubert de Givenchy à Paris en 1982. - Jacques Scandelari
courtesy Hubert de Givenchy

Audrey Hepburn et Hubert de Givenchy à Paris en 1982. - Jacques Scandelari courtesy Hubert de Givenchy "Quand Audrey est venue me demander de lui faire ses robes pour le film Sabrina, je ne savais pas du tout qui elle était et j'attendais Katharine Hepburn", raconte le couturier, au vernissage d'une exposition à La Haye consacrée à ses créations pour l'actrice.

"Elle est arrivée frêle, gracieuse, jeune, pétillante", vêtue "comme une jeune fille de maintenant" d'un pantalon en coton, de ballerines et d'un t-shirt dévoilant son nombril, un chapeau de gondolier vénitien à la main.

"Je n'étais pas dans l'état de faire une garde-robe importante pour Sabrina et je lui ait dit non, Mademoiselle, je ne peux pas vous habiller", ajoute le couturier, assurant qu'il ne disposait pas de suffisamment de "petites mains", ces ouvrières des grands ateliers.

Devant ce refus, Audrey Hepburn l'invite à dîner, "ce qui était surprenant pour une jeune fille bien élevée". A la fin du repas, Givenchy, sous le charme, lui propose de revenir le lendemain à la maison de couture.

"Avec la taille qu'elle avait, tout lui allait", se souvient le créateur, 89 ans aujourd'hui. "Elle m'a persuadé. Et combien j'ai été sage" d'accepter.

A l'écran, aux côtés de Humphrey Bogart en 1954, Audrey Hepburn porte ainsi une robe de bal ivoire brodée de fleurs et bordée de noir, signée Givenchy. Elle demande que le Français l'habille dorénavant dans ses films contemporains et porte, la même année, une délicate robe ivoire à motifs floraux quand elle reçoit un Oscar.

"To Audrey with love", au Gemeentemuseum de La Haye, rend hommage à Audrey Hepburn à travers les chefs-d’œuvre de satin, de tulle et de soie que l'actrice portait avec tant d'élégance.

Hubert de Givenchy a préparé durant un an cette exposition à la fois moderne et teintée de nostalgie, veillant au moindre détail de chacune des 100 tenues présentées, dont un tiers jadis enfilées par la star d'Hollywood.

Protégée par un petit morceau de soie

On y découvre le tailleur en crêpe de laine avec gants de cuir endossé dans "Charade" (1963), la robe de soirée tout en jeu de transparences mêlant velours, tulle et sequins dans "Liés par le sang" (1979) ou encore la célèbre robe noire rehaussée d'une myriade de perles tout droit sortie de "Diamants sur canapé" (1961).

"Le style d'Audrey est arrivé avec une silhouette tellement différente, tellement actuelle", assure le couturier.

En mode comme en amitié, les deux artistes s'accordent à merveille, comprenant l'un et l'autre "ce qu'elle aimait, ce qu'elle pouvait porter".

"Les vêtements de Givenchy sont les seuls dans lesquels je me sens moi-même. Plus qu'un styliste, il est un créateur de personnalité", avait déclaré l'actrice, née en 1929, à propos de son ami Hubert, qu'elle appelait parfois "juste pour (lui) dire je t'aime".

Ambassadrice de bonne volonté pour Unicef dès 1988, elle donne de nombreuses interviews télévisées, habillée d'un simple t-shirt de satin ou de soie. Évoquant les horreurs de la guerre, elle disait à Givenchy: "je me sens, par ce petit morceau de soie, protégée parce que tu es près de moi".

Cinq ans plus tard, c'est encore un bout de tissu qui les unit, lorsque le couturier se rend en Suisse au chevet de son amie, souffrant de deux cancers, et reçoit de ses mains un manteau matelassé bleu marine: "quand tu seras malheureux, porte-le et ça te donnera du courage".

"De Genève à Paris, j'ai pleuré avec la doudoune qu'Audrey m'avait offerte", raconte-t-il, plus de vingt ans après la mort de celle qui reste une icône.

"Audrey n'est pas démodée. Elle est actuelle. Et son image continue à nous émerveiller", assure Givenchy.

Par Sophie Mignon

Juin 2016
Article Fashion Mag du 24 mai 2016

Gabrielle Chanel : une exposition pour mieux connaître sa relation avec la lecture

Le septième volet de l'exposition itinérante « Culture Chanel », qui sera présenté à la Galerie internationale d'art moderne de Venise, du 17 septembre 2016 au 8 janvier 2017, s'articulera autour des lectures de Gabrielle Chanel. Une façon de découvrir les ouvrages et auteurs qui ont influencé l'univers créatif de la grande couturière.

Les sources d'inspiration de Gabrielle Chanel, alias Coco, semblent inépuisables. Son univers créatif se révèle aujourd'hui sous un nouvel angle, encore méconnu du public : sa relation avec les livres et la lecture. Un lien qui fera l'objet, dès septembre prochain, d'une exposition organisée à Venise, sous l'intitulé « Culture Chanel : La femme qui lit ».

Mieux connaître l'histoire de Chanel

Depuis son lancement en 2007, la collection d'expositions Culture Chanel met en lumière des pans de l'histoire de Gabrielle Chanel, et, de fait, de celle de la maison rue Cambon. Un accent est tout particulièrement porté à l'univers créatif de la grande couturière, même si cela implique de plonger dans les coulisses de son histoire personnelle, de ses échanges à ses amitiés en passant par ses passions et ses occupations.

L'exposition itinérante « Culture Chanel » a déjà abordé de nombreux thèmes liés à l'histoire de Gabrielle Chanel, comme sa relation avec les arts ou le mythique « N°5 », posant ses valises dans de nombreuses villes du monde, dont Moscou en 2007, Shanghai et Pékin en 2011, Paris en 2013 ou encore Séoul en 2014.

C'est aujourd'hui à Venise, ville chère à Coco Chanel, que la maison française prend ses quartiers avec l'exposition « La femme qui lit », proposant un aperçu des lectures qui ont nourri l'univers de la créatrice.

De Platon à Jean Cocteau

L'abondante bibliothèque que Gabrielle Chanel a alimentée durant des années dans son appartement rue Cambon sera exposée à la Galerie internationale d'art moderne de Venise, avec un accent porté sur la poésie.

Homère, Platon, Virgile, Sophocle, Lucrèce, Montaigne, Cervantès, Madame de Sévigné ou encore Stéphane Mallarmé, mais aussi quelques-uns de ses contemporains comme Pierre Reverdy, Max Jacob ou Jean Cocteau : tous ont influencé ou inspiré ses créations, mais aussi et surtout nourri son imaginaire, forgé sa personnalité, et participé au style Chanel. C'est cet aspect qui sera mis en lumière tout au long de l'exposition.

Au total, ce sont 350 pièces qui seront exposées à Venise à la manière d'une bibliothèque, dont des écrits bien-sûr, mais aussi des dédicaces, des archives, des photographies, des peintures, des dessins, des créations de mode, de la joaillerie, des parfums et des objets provenant de son appartement parisien.

Culture Chanel : La femme qui lit - Du 17 septembre 2016 au 8 janvier 2017 - Ca'Pesaro à Venise.

Mars 2016
Article Fashion Mag du 14 mars 2016

Fashion Forward, trois siècles de mode au musée des Arts Décoratifs

A l’occasion des trente ans de la collection de mode du musée des Arts Décoratifs, l’exposition « Fashion Forward » revient sur l’histoire de la mode du XVIIIème siècle à nos jours, du 7 avril au 14 août prochains, dans la nef du musée.


Elsa Schiaparelli, Cape « Phoebus » 1938
et Jeanne Lanvin, Cape, 1923 - Jean Tholance

Fondé en 1986 à l’initiative de Pierre Bergé et de l’industrie française du textile, le fonds des Arts et de la Mode expose, au Musée des Arts Décoratifs pour le public trois cents pièces de mode féminine, masculine et enfantine sous la direction artistique de Christopher Wheeldon, danseur et chorégraphe britannique, et mis en scène par Jérôme Kaplan, assisté d’Isabelle Vartan. De Charles-Frederick Worth à John Galliano pour Maison Margiela en passant par Madeleine Vionnet ou encore Gabrielle Chanel, l’exposition, qui a pour mécène H&M, souhaite faire voyager le public à travers plusieurs époques marquées par des évolutions et des moments forts dans l’histoire de la mode.

Par Lucile Deprez

Janvier 2016
Article Fashion Mag du 27 janvier 2016

Deux musées Yves Saint Laurent ouvriront à Paris et Marrakech en 2017

Deux musées consacrés à l'oeuvre du couturier français Yves Saint Laurent (1936-2008) ouvriront leurs portes à l'automne 2017, l'un à Paris et l'autre à Marrakech, a annoncé mercredi la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent.



Pierre Bergé

Ces deux musées permettront à la fondation, qui conserve 40 années de création du couturier, d'exposer une partie de sa collection, composée de plus de 5.000 vêtements de haute couture, 15.000 accessoires et des dizaines de milliers de croquis, planches de collection, photographies, etc. Yves Saint Laurent avait en effet dès la création de sa Maison de couture en 1961 archivé tout son travail.

Le musée parisien occupera la Maison de couture historique du 5, avenue Marceau (16e arrondissement) qui a abrité durant près de 30 ans, de 1974 à 2002, les créations d'Yves Saint Laurent, et où siège la fondation depuis 2004.

« Une présentation sans cesse renouvelée permettra au public de se rendre compte de la richesse de ce patrimoine. Les anciens salons de haute couture ainsi que le studio de création d'Yves Saint Laurent seront intégrés dans le parcours, plongeant ainsi le visiteur au coeur du processus de création de la Maison de couture », explique la fondation.

Ce lieu a déjà abrité au cours des douze dernières années plus d'une vingtaine d'expositions dédiées à l'art, à la mode et au design, dont Yves Saint Laurent.

Un autre musée Yves Saint Laurent s'ouvrira à Marrakech, ville que le couturier avait découverte en 1966 et où il séjourna régulièrement.

« L'importance du Maroc dans son oeuvre fut telle qu'il était naturel d'y construire un musée à partir des collections de la fondation », a commenté Pierre Bergé, son ex-compagnon et cofondateur de sa Maison de couture, cité dans le communiqué.

Le musée sera situé rue Yves Saint Laurent, près du Jardin Majorelle que le couturier et Pierre Bergé avaient acquis et ainsi sauvé d'un projet immobilier en 1980, et qui reçoit, avec son musée berbère, près de 700.000 visiteurs par an.

Le nouveau bâtiment, d'une surface de 4.000 m², comprendra un espace d'exposition permanente présentant l'oeuvre d'Yves Saint Laurent dans une scénographie originale de Christophe Martin, une salle d'exposition temporaire, un auditorium, une bibliothèque de recherche et un café-restaurant.

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